Les applications de décryptage : solution contre le greenwashing cosmétique ?

L’apparition de logiciels dans le domaine de la beauté, une révolution qui permet de décrypter les étiquettes ! Comment ne pas se tromper si l’on se fie habituellement au label/packaging ?

Application mobile et gamme de produits cosmétiques. Image par pmvchamara .com de Pixabay

Stop aux techniques de marketing ! Comme le souligne l’article de la RTBF, Il existe des applications telles que Yuka ou Inci Beauty qui permettent de scanner un produit et d’en découvrir les ingrédients. Bonne solution ? Pas sûr ! Primo, ce ne sont pas des experts qui établissent les analyses/notations et, selon l’application, le système de cotation diverge. Secundo, des éléments importants ne sont pas pris en compte comme la fabrication, la certification, le marketing, l’impact environnemental, le dosage par ingrédient et le cycle de vie. De plus, ces dernières manquent de transparence sur leur identité et financement.

Progrès des applications cosmétiques

Depuis peu, on trouve des applications plus fiables car payées par les consommateurs. En outre, les analyses sont faites par des biologistes spécialisés dans l’impact des cosmétiques sur la santé, l’environnement et la composition des produits. D’autres experts analysent la communication des marques. À l’avenir, les emballages, les labels ou encore la provenance des ingrédients seront également évalués. Par exemple, » Mireille » qui selon Voici, compte déjà « 7 500 abonnés » dont le financement est transparent, préserve ainsi la neutralité.

On évolue lentement vers un monde meilleur pour l’industrie cosmétique, mais le chemin est encore long !

Greenwashing cosmétique : en ayant une idéologie écologique, peut-on faire confiance à un label ?

Les produits cosmétiques sont utilisés sur la planète entière. On les trouve partout, dans les magasins et sur tous les médias.  Leurs présentations, odeurs, promesses, prix sont rendus attractifs et sont pour tous les goûts. Néanmoins, les produits labellisés sont-ils tous bons ?

Cosmétiques
Produits cosmétiques de grandes industries. Image par apfeltalk de Pixabay

Le greenwashing cosmétique, quid ?  

« En 2023, les ventes de cosmétiques bio représenteront 8,5 % du marché des cosmétiques » d’après l’article de ZePros. Sauver notre planète est désormais une priorité. L’industrie cosmétique évolue vers le « vert » pour y remédier, mais c’est sans compter sur le greenwashing. Cet outil de marketing trompe le consommateur écosensible pour lui faire acheter des produits présentés comme “verts”. L’objectif est d’augmenter la vente via l’argument de « l’enjeu écolo/bio » grâce à un emballage attirant renvoyant à la nature, des images de feuilles, de fleurs, des termes utilisés tels que “naturel” et “végétal” dans des slogans, ou l’imitation d’un pseudo-label. Ce stratagème mensonger est employé par de nombreuses marques industrielles.

Des labels à gogo, de quoi se perdre !

Un label est une preuve de certification délivrée par un organisme privé qui assure la qualité d’un produit. Il valorise la traçabilité, les processus de fabrication, contrôle la provenance des matières premières, atteste du respect des conditions de travail et porte les valeurs de l’écologie.

À ce jour, l’industrie cosmétique n’est pas assez réglementée, notamment la labellisation. Il n’existe actuellement que des labels privés. Chaque label fait ce que bon lui semble avec son cahier des charges, ses réglementations et sa charte de qualité.

Certains sont meilleurs que d’autres. Il n’existe qu’une réglementation de l’Union européenne (cahier des charges général «Cosmo Organic») exigeant le minimum syndical à laquelle tout label doit se soumettre. L’organisme de label peut choisir d’étendre les critères de qualité… ou pas !

Une certification euréenne « ISO 16128 » offre de normaliser les termes « bio » et « naturel » mais pour beaucoup, il s’agirait d’une autre tactique commerciale permettant de tromper l’acheteur.

La réglementation de la cosmétique

Labellisation ?

Afin de rester neutre, l’organisme de labellisation ne contrôle pas et ne certifie pas. Les marques labellisées doivent s’adresser aux organismes de certification qui attestent des exigences de qualité requises et mènent des audits annuels. Le label prouve que tel produit a été certifié en accord avec leur charte de qualité.

Dans l’industrie cosmétique belge, il existe trois organismes de certification indépendants : Certisys ; TUV Nord ; Quality Partner.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

« En portant un label, le produit a plus de notoriété et visibilité , car les établissements certificateurs sont moins connus, mais c’est bien l’audit qui certifie si le produit est bio/écologique» explique Amélie Alouache, responsable communication chez l’Asbl Ecogarantie (label). Labelliser un produit ne coûte pas cher faire l’audit l’est.

Les labels sont-ils fiables ?  

Il faut savoir faire la différence entre un label, un logo et un pictogramme. «Le label est un outil marketing, c’est ce que le public voit, ce à quoi il peut s’identifier et faire confiance. Beaucoup de logos ne sont présents que pour duper» déclare Amélie. Et revoilà la fameuse stratégie du greenwashing !

Les labels connus sont plus dignes de confiance, mais ils n’ont pas tous les mêmes critères de qualité ni le même cahier des charges. Quelques marques sans label estiment que les cahiers des charges sont trop souples ou que les tarifs d’audit de certification sont onéreux. Ainsi, parfois, divers produits non-labellisés ont des compositions meilleures que des produits certifiés bio.

Le logo bio peut être apposé si 4 % du produit fini est bio ; le label, « Cruelty free » (non testé sur les animaux) l’est parce que le produit fini n’est pas testé. D’autres affichent un logo bio et, en minuscule, le mot « dégradable », et seul l’emballage est concerné. Une autre manière de duper le consommateur in petto. Amélie Alouache avoue que «c’est fatiguant de vérifier les étiquettes, c’est un long travail d’analyse». La lecture des étiquettes et des pourcentages des composants donnera l’information correcte. Le lecteur pourra ainsi constater que le label collé n’est pas forcément synonyme de qualité. 

« Le bio est devenu une question d’argent, une mode »

affirme Vincent Mausen propriétaire de Floressence

Il existe une différence entre le bio-industriel qui respecte les normes standards et le bio-éthique. Certaines entreprises ne peuvent produire les ingrédients bio que pendant certaines saisons, car elles travaillent avec des plantes sauvages. Mais pour les labels, le « sauvage » n’est pas accepté ou alors il faut une dérogation qui nécessite de faire certifier les parcelles de terrain. C’est le cas de « Floressence » qui ne peut labelliser certains produits et qui préfère même ne pas se procurer certaines huiles pendant un moment afin de s’assurer qu’elles soient de qualité. Floressence veut à tout prix préserver ses valeurs et continuer cette lutte.

Produits cosmétiques dits « bio ».

Label bio = label écologique ?

NON ! Un produit écologique n’est pas systématiquement bio et inversement ! Les certifications « écologiques » et « bio » peuvent présenter des similitudes et amener la confusion.

Quand un produit est labellisé bio, il est issu de l’agriculture biologique (une méthode de production agricole qui exclut le recours aux produits chimiques, produits toxiques, etc.)

Le produit labellisé « écologique », se doit de respecter l’environnement et va être pensé, conçu, emballé, distribué, utilisé, recyclé de manière à minimiser l’impact sur l’environnement durant son cycle de vie. Le cycle de production n’est pas encore contrôlé à 100 % pour la plupart des labels existants. Ecogarantie y songe, car tout le monde est concerné par la transition écologique, confie Amélie, leur responsable communication.

Solutions autres que le label ?

Le monde est régi par l’argent et la législation souvent manipulée par les grands lobbys. Devrait-on dire, comme la loi que nul n’est censé ignorer, que le consommateur doit dorénavant devenir un consommateur « averti » ?   Son pouvoir qui réside dans ses choix et le refus des achats non-respectueux des valeurs fondamentales d’écologie, peut obliger les marques à sélectionner des méthodes de production éco-responsables. Des nouvelles applications sur le marché ou des livres peuvent également aider, on peut y trouver du bon et du moins bon.

Ecogarantie, considéré comme le label le plus strict et fiable, possède le plus gros cahier des charges sur le marché. Il prend en compte des centaines de paramètres tels que la matière de l’emballage, les sources des ingrédients, la neutralité en carbone, la biodégradabilité et la non présence d’OGM, de pétrochimie, etc. Son but est d’aider le consommateur à se retrouver dans tout ce bazar. Le label assure la transparence, la neutralité ainsi que d’être 100 % bio. En conséquence, tous les produits labellisés Ecogarantie le sont. Leur objectif : que le consommateur puisse faire confiance à leur label les yeux fermés, dès qu’il voit leur logo. Avoir un tel label se doit de tranquilliser le client.

Un grand pas pour la cosmétique et la transition écologique

Un vote récent en France condamne, interdit et punit désormais le greenwashing. Jusqu’où les autorités mettront le curseur ? Les grandes entreprises souhaiteraient qu’ils soient laxistes à contrario des petits producteurs. L’Europe, emboîtera-t-elle le pas ?

Pour en savoir plus :

Gemma Blondiau, étudiante en bac 1 Communication à l’ISFSC :

Je suis passionnée par la musique et le voyage. A travers mon article je parle de deux sujets qui me tiennent aussi à cœur : la cosmétique et l’écologie.

La riposte du compost !

En Belgique, de plus en plus de bruxellois aménagent un compost dans leurs jardins, voire dans leurs appartements pour pouvoir réduire leurs déchets alimentaires.

Le compost est un engrais résultant de la dégradation de déchets organiques. Elle est réalisée sous l’action de micro-organismes et d’animaux du sol. Le compost est meilleur et est plus complet que le terreau car il est plus riche en minéraux et en humus et donc il favorise d’avantage la croissance des plantes. Il est écologique mais aussi économique, il nous permet de recycler et réutiliser les déchets compostables alors que le terreau lui, est déjà réalisé et coûte de l’argent.

Un compost en intérieur est-ce possible?

Image par Manfred Antranias Zimmer de Pixabay 

Différents types de compost.

Il est possible de réaliser un compost intérieur, c’est le cas par exemple avec le lombricompostage. Comme son nom l’indique, il est composé de lombrics plus communément appelé vers de compost. Ces derniers vont se nourrir de matières organiques, tels que vos déchets alimentaires sauf les aliments d’origines animales ou ceux trop acides . Cette manière de faire est plus simple qu’un compost classique. Il ne requiert pas d’entretien, les vers s’occupent de tout, y compris de leur propre régulation en fonction de la place. L’appareil est compartimenté et aucune odeur n’émane de celui-ci grâce aux vers et aux filtres. Il est possible de construire son propre lombricomposteur, ces initiatives sont encouragées par l’ASBL « bxlentransition » qui propose de fournir des vers pour débuter dans cette initiative.

Tout porte à croire qu’un compost est tout ce qui est de plus économique. Selon l’article provenant d’environnement.brussels, si cette pratique était plus répandue, elle permettrait de réduire jusqu’à 30% du volume des poubelles.

(Hautcoeur Amandine, 1505 caractères.)

Yves Rocher, réel engagement ou pompe à euros ?

Depuis sa création en 1959, Yves Rocher compte pas moins de 1700 boutiques et plusieurs millions de consommateurs à travers le monde. Cependant malgré leur immense succès, il y a eu de nombreuses plaintes concernant certains produits.

Yves Rocher, Porte de Namur.
©EL Houch Younes 2020

Cette grande enseigne voulant à tout prix montrer que tous ses produits ont un engagement envers la nature ne font pas les choses à moitié. Ils ne sont pas devenus célèbres comme par magie, mais plutôt grâce à un certain marketing que l’on nomme « Greenwashing« . Hélas, dans l’ombre de chaque réussite, se cache souvent un travail qui n’est pas si angélique

En réalité que se cache-t-il derrière ces produits ?

Dans une de ses vidéos , la Youtubeuse (La Petite Gaby) démontre que le produit « soins sensitifs végétales » contient des ingrédients nocifs pour la santé des consommateurs . On y retrouve de l’alcool et surtout du phénoxyéthanol, substance très toxique et irritante pour l’homme.

Malgré cela, Yves Rocher arrive toujours à vendre ses produits grâce à de nombreuses promotions tout au long de l’année avec un système de fidélité. Celui ci attire et fidélise la clientèle et les poussent à consommer. Des produits à prix abordables et accessibles pour toutes classes sociales. Finalement, qui est le plus fautif? Yves Rocher et leurs mensonges ou les consommateurs et leur naïveté ?

Slow fashion : remède environnemental ?

La mode fait rêver. Par ses vitrines, ses magasins, ses mannequins, ses différentes collections. Mais l’industrie de la mode est aussi avant tout,un pollueur majeur pour notre planète. La slow fashion, mode éthique, éco-responsable et respectueuse de l’environnement deviendra t-elle un remède à notre système ? Consommez moins mais mieux ? Est ce donc la solution ?

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Image par Free-Photos de Pixabay

7000 à 10000 litres d’eau. Voilà ce qu’il faut pour fabriquer seulement un jean. Impact environnemental ? Oui.

 À ce jour, selon le rapport de la Fondation Ellen MacArthur l’industrie de la mode représente à l’échelle mondiale la deuxième industrie la plus néfaste après le pétrole pour l’environnement. Le processus pour réaliser un vêtement a pour conséquence des effets hostiles pour notre atmosphère :

  • La production des matières premières telles que la matière polyester, fabriquée par le pétrole est la matière synthétique la plus utilisée, qui a pour cause 31% de la pollution des déchets plastiques de l’océan. La production du coton, très néfaste pour notre planète, a besoin de beaucoup d’eau pour un seul tee-shirt . A lui seul, il représente 13 bains. Conséquences environnementales? Oui. Lors du processus de fabrication de ses matières premières, l’utilisation de substances chimiques a pour principale cause la pollution des eaux puisque les eaux usées finissent dans l’océan. Le lavage de certains vêtements participe aussi énormément à la dégradation de l’océan car le lavage rejette des milliers de débris plastiques.
  • « Un simple jean, parcourt jusqu’à 1,5 fois le tour de la terre avant d’arriver dans nos magasins ». Néfaste pour la planète ? Oui. Un jean, lors de son voyage émet énormément de gaz à effet de serre, un des facteurs principaux de la pollution .

Mais la fast fashion, c’est quoi ?
« La Fast Fashion c’est 140 milliards de vêtements produits dans le monde en 2019 » d’après une étude de Laetitia Pfeiffer, Executive Partner Digital and Innovation chez IBM Services, Une production de masse. Explosion de la consommation. Acteur ? La Fast Fashion.

Zara, H&m, Primark… Renouvellent leur collection le plus de fois possible, et en plus à bas prix afin d’attirer les consommateurs à peu près tous les mois. Produire vite, consommer plus. C’est leur stratégie. La Fast Fashion est partout. Implantée dans notre quotidien. Sans prendre conscience des dégâts environnementaux ou bien même éthique que peut représenter la mode rapide. Les soldes, les promotions, les grandes publicités,  » la BlackFriday » tout ceci est créé pour que les consommateurs oublient les dessous hostiles, néfastes des grandes enseignes. La Fast Fashion n’est pas chère à l’achat mais représente un coût bien trop élevé au niveau planétaire.

Mais la slow fashion ? C’est quoi ?

A contrario de la fast fashion, la slow fashion produit en premier lieu des vêtements éthiques, durables et respectueux de l’environnement :

  • Terminer la production de masse, la slow fashion privilégie des productions intensives et de qualité pour limiter les excès de gaspillage que produisent les industries.
  • Terminer la délocalisation, terminer les déplacements. Pour limiter l’émission de carbone, produire locale. C’est la solution du slow fashion.
  • Terminer le coton, le polyester toutes ces matières néfastes à l’environnement. La slow fashion prône le lin, le chanvre, le coton bio. Les matières recyclées fabriquées à partir de déchets plastiques, ou bien même des matières transformées. Les matières sont conçues pour être durables.
  • Recycler les vêtements et non les jeter. Vendre sur le site Vinted ou bien les donner à différentes associations comme Emmaus et bien d’autres encore… C’est la seconde main.
Blackfriday/ Greenfriday non à la surconsommation et la production de masse. Exemple de groupe association engagé pour la slow fashion
Les matières naturelles et biologiques pour produire nos vêtements sont plus durables et moins hostiles à l’environnement.
Le coton est la matière végétale la plus produite au monde. Bio ? Encore mieux ! Pixabay

Le coton biologique utilise moins d’eau et moins d’énergie. Il est cultivé sans OGM et ni pesticide. Selon une étude de BusinessScoot, le coton est la matière la plus utilisée au monde. Du coton recyclé? Encore mieux. Quoi de mieux de réutiliser ce qui a été jeté ?

Le chanvre, réputé pour être la matière naturelle la plus écologique. Elle est résistante et biodégradable. Le chanvre n’utilise pas beaucoup d’eau lors de sa production et en bonus, le chanvre régénère le sol lorsqu’elle pousse.

« On peut refondre le plastique, pour en faire un fil de Nylon, qu’on utilise pour faire des maillots de bain » explique Flore Carlier, fondatrice de la marque de maillot de bain Kaly Ora respectueuse de l’environnement, éthique et durable. Le nylon recyclé utilise zéro résidu puisqu’il est extrait de déchets plastiques.

Slow fashion : qui sont ces nouveaux concepteurs ?
Flore Carlier, fondatrice de la marque de maillot de bain Kaly Ora.

 » Il n’y’a pas de définition pour un vêtement eco-responsable, chacun met un peu la petite perle à son édifice là où il peut » déclare Flore Carlier. Travailler avec une petite usine locale, utiliser des matériaux recyclés à partir de déchets plastiques, fabriquer des emballages écologiques et même une livraison verte. Faire en sorte que le processus de production du vêtement de la conception à l’envoi soit totalement éthique et respectueuse de l’environnement. Cibler la qualité plutôt que la quantité. C’est possible ? Oui. De nombreuses marques se lancent dans la Slow Fashion :

  • Kalyca, marque française qui vise femmes hommes et enfants utilisant du coton bio tissé et peint en France
  • Patagonia, marque de sport éthique et durable, produit des vêtements avec des fibres végétales bio et biodégradables : chanvre, coton ou des fibres animales retrouvées dans de « vieilles couettes ou oreillers recyclés »
  • Les récupérables, spécialisée dans l’upcycling ( faire du neuf avec de l’ancien), réalise ses vêtements à partir de linge de maison vintage.

Et pleins d’autres encore !

Mais la fondatrice de Kaly Ora avoue qu’utiliser des matériaux recyclés connaît parfois des limitations pour le choix de la texture ou bien même des couleurs. Financièrement aussi, produire un vêtement éco responsable coûte plus cher, le vêtement en vente sera donc plus coûteux qu’un vêtement de grand enseigne. C’est pourquoi ,toucher les consommateurs les plus jeunes est dorénavant plus compliqué.

une prise de conscience environnementale ?

 » Les gens commencent à de plus en plus s’y intéresser, le Covid a sûrement aidé sur certains points, un changement de mentalité. Consommer mieux, consommer plus local, essayer d’aider les petites entreprises et de faire bouger les choses.  » affirme Flore.

La prise de conscience des consommateurs est de plus en plus présente. Grâce aux articles de presse, associations, réseaux sociaux, nouvelles marques….Les consommateurs se posent de plus en plus de questions : Qui fabriquent nos vêtements ? Comment sont-ils produits ? Où sont-ils produits ?

Les solutions de la Slow Fashion : consommer moins mais mieux. Qualité mieux que quantité. Acheter plus chère, certes, mais moins et durable. Remède environnementale ?

Pour en savoir plus :


Gestes et attitudes à adopter pour s’habiller tout en respectant l’environnement : 10 commandements.


L’industrie de la mode responsable des émissions de gaz à effet de serre.


Shopping responsable : 16 marques Slow Fashion

© Castry Lucie, étudiante en bachelier communication à l’ISFSC