Mobilité : Quel est l’impact des vélos et des trottinettes électriques à Bruxelles ?

Les vélos et trottinettes électriques ne cessent d’augmenter dans les rues de Bruxelles.

Les systèmes de mobilité partagés ont souffert, malgré la mise en œuvre de mesures sanitaires strictes mais reprennent du poil de la bête à l’heure actuelle. – Photo de Magda Ehlers provenant de Pexels

Aujourd’hui, on compte près de 5000 véhicules de micro-mobilité en partage à Bruxelles. Sortie de la crise sanitaire Bruxelles est-elle la capitale de la micro-mobilité ?

Suite à la hausse des véhicules de micro-mobilité la ville se retrouve dans une situation où il faut mettre en place des mesures afin d’adapter ce nouveau type de mobilité. Ces deux dernières années on a vu apparaître dans la ville une multitude d’opérateurs qui permettent la location de vélos ainsi que de trottinettes électriques. Lors du déconfinement dernier, il a été remarqué que beaucoup d’usagers ont délaissé les transports en commun pour des raisons sanitaires.

Moped = scooters et scooters = trottinettes. Donc quasi 3500 trottinettes en partage à Bruxelles – Image provenant de Thiry Camille – Bruxelles Mobilité

Bruxelles a beaucoup entrepris dans la mobilité douce avec la création de plus de pistes cyclables. Grâce à la mise en place du plan régional de mobilité nommé Good Move. La capitale européenne est devenue un endroit très important pour les entreprises de micro-mobilité.

Les citoyens mécontents

On remarque aussi que souvent à Bruxelles beaucoup de trottinettes de location sont vandalisées. La gêne occasionnée est due au fait qu’elles sont mal garées. Car aujourd’hui peu de systèmes de parking sont mis en place.

2021 sera-t-elle une année de vraie transition pour une mobilité plus douce à Bruxelles ?

Les applications de décryptage : solution contre le greenwashing cosmétique ?

L’apparition de logiciels dans le domaine de la beauté, une révolution qui permet de décrypter les étiquettes ! Comment ne pas se tromper si l’on se fie habituellement au label/packaging ?

Application mobile et gamme de produits cosmétiques. Image par pmvchamara .com de Pixabay

Stop aux techniques de marketing ! Comme le souligne l’article de la RTBF, Il existe des applications telles que Yuka ou Inci Beauty qui permettent de scanner un produit et d’en découvrir les ingrédients. Bonne solution ? Pas sûr ! Primo, ce ne sont pas des experts qui établissent les analyses/notations et, selon l’application, le système de cotation diverge. Secundo, des éléments importants ne sont pas pris en compte comme la fabrication, la certification, le marketing, l’impact environnemental, le dosage par ingrédient et le cycle de vie. De plus, ces dernières manquent de transparence sur leur identité et financement.

Progrès des applications cosmétiques

Depuis peu, on trouve des applications plus fiables car payées par les consommateurs. En outre, les analyses sont faites par des biologistes spécialisés dans l’impact des cosmétiques sur la santé, l’environnement et la composition des produits. D’autres experts analysent la communication des marques. À l’avenir, les emballages, les labels ou encore la provenance des ingrédients seront également évalués. Par exemple, » Mireille » qui selon Voici, compte déjà « 7 500 abonnés » dont le financement est transparent, préserve ainsi la neutralité.

On évolue lentement vers un monde meilleur pour l’industrie cosmétique, mais le chemin est encore long !

La riposte du compost !

En Belgique, de plus en plus de bruxellois aménagent un compost dans leurs jardins, voire dans leurs appartements pour pouvoir réduire leurs déchets alimentaires.

Le compost est un engrais résultant de la dégradation de déchets organiques. Elle est réalisée sous l’action de micro-organismes et d’animaux du sol. Le compost est meilleur et est plus complet que le terreau car il est plus riche en minéraux et en humus et donc il favorise d’avantage la croissance des plantes. Il est écologique mais aussi économique, il nous permet de recycler et réutiliser les déchets compostables alors que le terreau lui, est déjà réalisé et coûte de l’argent.

Un compost en intérieur est-ce possible?

Image par Manfred Antranias Zimmer de Pixabay 

Différents types de compost.

Il est possible de réaliser un compost intérieur, c’est le cas par exemple avec le lombricompostage. Comme son nom l’indique, il est composé de lombrics plus communément appelé vers de compost. Ces derniers vont se nourrir de matières organiques, tels que vos déchets alimentaires sauf les aliments d’origines animales ou ceux trop acides . Cette manière de faire est plus simple qu’un compost classique. Il ne requiert pas d’entretien, les vers s’occupent de tout, y compris de leur propre régulation en fonction de la place. L’appareil est compartimenté et aucune odeur n’émane de celui-ci grâce aux vers et aux filtres. Il est possible de construire son propre lombricomposteur, ces initiatives sont encouragées par l’ASBL « bxlentransition » qui propose de fournir des vers pour débuter dans cette initiative.

Tout porte à croire qu’un compost est tout ce qui est de plus économique. Selon l’article provenant d’environnement.brussels, si cette pratique était plus répandue, elle permettrait de réduire jusqu’à 30% du volume des poubelles.

(Hautcoeur Amandine, 1505 caractères.)

Bruxelles, lanterne rouge des pistes cyclables?

La qualité et la sécurité ne sont pas toujours au rendez-vous à Bruxelles. Le réseau cyclable bruxellois compte 200 km. Ce réseau est géré par tellement de personnes que prendre une décision est à chaque fois un combat.

Piste cyclable bien entretenue. Photo de Brett Sayles provenant de Pexels

La pratique du vélo est en plein essor dans un grand nombre de métropoles européennes, mais les nouveaux cyclistes bruxellois sont bloqués par une infrastructure peu adaptée à leur moyen de transport. Dans ce sens, il convient de découvrir un article de Bruxelles mobilité sur l’aménagement cyclable à Bruxelles.

Les ingrédients d’une piste cyclable.

Une bonne piste cyclable se compose de routes droites, assez larges pour laisser passer plusieurs vélos. Elle doit être entretenue et comporter le moins d’arrêts dangereux aux croisements. À Bruxelles, peu de routes sont compatibles avec ce schéma !

Aménagement cyclable dans Bruxelles : http://data-mobility.irisnet.be/mobigis/fr/

La petite ceinture de Bruxelles (ici en jaune) est bien entourée d’un réseau cyclable, mais dans le centre-ville, c’est beaucoup plus décousu.

Le gros souci vient des carrefours qui sont difficilement aménageables. Pour les décisions d’aménagement, Bruxelles, dépend de 19 communes et de la région bruxelloise. Dès lors, il est rare que tout le monde soit d’accord et malheureusement, les projets prennent du temps à être acceptés.

Afin de faciliter l’aménagement du réseau cyclable. La région, en concertation avec les citoyens, a lancé un nouveau plan de mobilité régionale appelé « Good Move« . Il a pour but de rendre facile et sécurisante la mobilité à Bruxelles.

Une nouvelle bouffée d’air frais pour Bruxelles.

Dans le cœur d’un village du cancer en Chine

L’extraction de métaux rares en Chine cause le cancer dans 451 villages de Chine.

De nombreuses personnes décèdent d’un cancer suite à l’extraction des métaux rares dans la ville de Baotou en Chine. Selon La Libération : « Dans ces villages, quasiment tous les habitants ont vu un de leurs proches mourir suite à un cancer déclenché par la pollution des eaux ».

C’est un écosystème qui est impacté. Photo de Lucian Petronel Potlog provenant de Pexels

Baotou, comme 450 endroits de Chine, est appelé « village du cancer ». Chaque personne dans cette région connaît un proche décédé suite à cette maladie. Les habitants vivent avec les produits toxiques au quotidien. Ils en mangent, boivent et respirent.

Les métaux rares pour cause

La forte présence du cancer dans cette région de Chine est due à l’extraction des métaux rares. Baotou est l’endroit où 70% de la production mondiale a lieu. L’extraction de ces métaux est plus complexe que ceux classiques. Ils doivent être séparés de la roche et pour se faire, des solvants sont utilisés et mélangés à de l’eau. Ce mélange est rejeté dans la nature et crée des lacs. Le problème est que les métaux rares sont indispensables au fonctionnement de nos voitures électriques et de nos smartphones. Comme on peut le voir, c’est la planète que les humains détruisent suite aux nouvelles technologies mais serions-nous réellement capables de vivre sans eux ?

TRANSITION ECOLOGIQUE, NOUVELLE PERSPECTIVE POUR EVERE

NOUVEAU PLAN COMMUNAL DE DEVELOPPEMENT POUR EVERE, UN NOUVEL HORIZON POUR LA COMMUNE BRUXELLOISE?

Le 8 décembre 2020 Le conseil communal d’Evere adopte son nouveau (PCD) plan communal de développement dont les objectifs sont d’intégrer les nouveaux besoins et de rencontrer les attentes des citoyens. Le (PCD) n’avait pas été réarrangé depuis 2005! Depuis la population d’Evere à augmenté fortement. Ont donc été instaurés des nouvelles lignes d’orientation, aller vers une urbanisation modérée, lutter contre la précarité et la dualisation socio-spatiale et finalement maintenir la qualité du cadre de vie développé “Evere, une commune durable tournée vers l’avenir”. La Commune évolue dans un contexte d’expansion démographique importante avec 42 656 habitants au total. Un véritable défi qui demandera inventivité et responsabilité aux constructeurs en immobilier.

Evere se réinvente peu à peu

Maison communale d’Evere, © Jérôme Warichet 19 Décembre 2020

La commune tente de donner le ton avec une certaine conscience de la nécessité de réduire les émissions CO2. Evere se réinvente peu à peu grâce à des initiatives soutenues par le faible budget attribué par Bruxelles Environnement. Il existe chez les élus au conseil communal une conscience générale pour la réduction de l’empreinte CO2 de la commune, Les nouveaux bâtiments construits sous la tutelle de la commune sont rénovés et développés dans une optique de neutralité écologique. Cependant cet intérêt reste assez léger et il n’existe pas encore de volonté générale de changer la manière de vivre.

Evere : le nouveau Plan Communal de Développement est activé ! – La Manchette.be

L’Environnement: Etat des Lieux 2020 | Bruxelles Environnement

Pourquoi nos habits sont si difficiles à recycler ?

© vuk8691 – Getty Images/iStockphoto

Le recyclage textile à la traîne

À cause du phénomène de fast fashion, le renouvellement des garde-robes est très fréquent. Beaucoup de vêtements achetés signifient beaucoup de vêtements jetés et très peu recyclés.

BBC a annoncé en 2017 que 85 % des 37 kg de vêtements jetés par an, par américain, est soit brûlé, soit mis en décharge. Seuls 13,6 % sont recyclés à cause de la composition complexe des tissus.

En effet, les habits sont en général fabriqués avec beaucoup de matériaux différents: polyester, plastique, fer, fibres, … Qui sont difficiles et lents à séparer manuellement. Le tissu doit aussi passer par un processus d’extraction du colorant. C’est un travail chronophage, ne pouvant être fait que par une main d’œuvre expérimentée.

Que deviennent les pièces après le processus ?

Le recyclage de matière à matière est rare. Soit moins d’1 % de la quantité recyclée en 2015. Les vêtements usagés sont plutôt recyclés en mousse d’isolation ou d’autres matériaux divers.

Les associations et magasins auxquels on peut donner les pièces usagées reçoivent beaucoup trop de dons. Ceux-ci doivent trier les dons et choisir entre garder ou jeter. Ce qui ramène toujours au même problème de déchets.

Si le processus de recyclage est compliqué à développer, peut-être que pour l’instant nous ne devrions pas nous concentrer sur celui-ci, mais plutôt sur notre consommation d’habits. Aucun moyen n’est plus simple que faire attention à ce qu’on achète pour mieux contrôler ce qu’on jette.

Comment le télétravail impact il la circulation à Bruxelles

Image par Laurent Verdier de Pixabay

Suite à l’épidémie de COVID-19, le télétravail a fortement été mis en avant et a été envisagé comme solution contre les problèmes de mobilité. Le Bureau Fédéral du Plan a donc réalisé une étude sur le rapport entre le télétravail et la demande de transport.

Dans un scénario idéal, d’ici 2040, le nombre d’employés travaillant à domicile atteint 40% et ces derniers exercent leur profession 2 jours par semaine. Dans ce cadre hypothétique, les déplacements du domicile au lieu de travail seraient réduits de 5,8% mais les déplacements en voiture pour d’autres motifs, comme les services, augmenteraient de 1,3% . Selon une estimation du Bureau du plan, 1,2% de kilomètres en moins seraient parcourus par les Belges.

Et Bruxelles dans tout ça ?

L’impact sur la capitale, lui, serait significatif. Le trafic de navettes vers bruxelles diminuerait de 23% ,augmentant ainsi la vitesse moyenne du trafic de 8% sur les principaux axes de circulation. Le trafic à Bruxelles diminuerait de 12,2%.

L’idéal serait de rediriger la population vers d’autres moyens de déplacements que ce soit pour se rendre au travail où au centre commercial.

Yves Rocher, réel engagement ou pompe à euros ?

Depuis sa création en 1959, Yves Rocher compte pas moins de 1700 boutiques et plusieurs millions de consommateurs à travers le monde. Cependant malgré leur immense succès, il y a eu de nombreuses plaintes concernant certains produits.

Yves Rocher, Porte de Namur.
©EL Houch Younes 2020

Cette grande enseigne voulant à tout prix montrer que tous ses produits ont un engagement envers la nature ne font pas les choses à moitié. Ils ne sont pas devenus célèbres comme par magie, mais plutôt grâce à un certain marketing que l’on nomme « Greenwashing« . Hélas, dans l’ombre de chaque réussite, se cache souvent un travail qui n’est pas si angélique

En réalité que se cache-t-il derrière ces produits ?

Dans une de ses vidéos , la Youtubeuse (La Petite Gaby) démontre que le produit « soins sensitifs végétales » contient des ingrédients nocifs pour la santé des consommateurs . On y retrouve de l’alcool et surtout du phénoxyéthanol, substance très toxique et irritante pour l’homme.

Malgré cela, Yves Rocher arrive toujours à vendre ses produits grâce à de nombreuses promotions tout au long de l’année avec un système de fidélité. Celui ci attire et fidélise la clientèle et les poussent à consommer. Des produits à prix abordables et accessibles pour toutes classes sociales. Finalement, qui est le plus fautif? Yves Rocher et leurs mensonges ou les consommateurs et leur naïveté ?

Seconde main : devient-elle une forte concurrence pour la Fast Fashion ?

Donner, revendre, prolonger la vie d’un vêtement : la seconde main.Une révolution de la mode alliant économie et écologie qui s’oppose à la Fast Fashion par ses friperies et ses vides dressing virtuel. Concurrence ?

La seconde main c’est recycler.
Image par Shirley Hirst de Pixabay

Fini, le neuf. D’après le site Thredup, en 2028, le marché de la seconde main prendra la première place devant la Fast Fashion. Forte concurrence ? Oui. Un succès à la hausse lié non seulement, pour son impact écologique : limiter les dégâts environnementaux que peut causer le processus de la fabrication d’un vêtement. Mais les bas prix qu’offrent les vêtements de la seconde main jouent énormément aussi : toutes tranches d’âge se sent donc concernées. Majoritairement, un vêtement d’occasion est moins cher qu’un vêtement neuf. Une grande tendance grâce aux différentes friperies, et ces grands vide-dressing en ligne dont un sort du lot : Vinted.

« DonneZ à vos vêtements une seconde vie » Vinted.

Une friperie virtuelle. Vinted fait ravage. Selon l’Express, Vinted « revendique 21 millions de membres dans les onze pays où elle est implantée ». Des millions de vêtements sont mis en ligne chaque jour. Un boom lié à cette application gratuite,mais aussi à ses millions de vêtements à bas prix. Prix moyen sur Vinted ? 15 euros. Des vêtements d’occasion de marque tels que H&M, Zara et même des affaires de luxe. Comment ne pas songer à la seconde main quand une application simple, gratuite et sécurisée offre à des millions d’utilisateurs des vêtements à bas prix ?