Mobilité : Quel est l’impact des vélos et des trottinettes électriques à Bruxelles ?

Les vélos et trottinettes électriques ne cessent d’augmenter dans les rues de Bruxelles.

Les systèmes de mobilité partagés ont souffert, malgré la mise en œuvre de mesures sanitaires strictes mais reprennent du poil de la bête à l’heure actuelle. – Photo de Magda Ehlers provenant de Pexels

Aujourd’hui, on compte près de 5000 véhicules de micro-mobilité en partage à Bruxelles. Sortie de la crise sanitaire Bruxelles est-elle la capitale de la micro-mobilité ?

Suite à la hausse des véhicules de micro-mobilité la ville se retrouve dans une situation où il faut mettre en place des mesures afin d’adapter ce nouveau type de mobilité. Ces deux dernières années on a vu apparaître dans la ville une multitude d’opérateurs qui permettent la location de vélos ainsi que de trottinettes électriques. Lors du déconfinement dernier, il a été remarqué que beaucoup d’usagers ont délaissé les transports en commun pour des raisons sanitaires.

Moped = scooters et scooters = trottinettes. Donc quasi 3500 trottinettes en partage à Bruxelles – Image provenant de Thiry Camille – Bruxelles Mobilité

Bruxelles a beaucoup entrepris dans la mobilité douce avec la création de plus de pistes cyclables. Grâce à la mise en place du plan régional de mobilité nommé Good Move. La capitale européenne est devenue un endroit très important pour les entreprises de micro-mobilité.

Les citoyens mécontents

On remarque aussi que souvent à Bruxelles beaucoup de trottinettes de location sont vandalisées. La gêne occasionnée est due au fait qu’elles sont mal garées. Car aujourd’hui peu de systèmes de parking sont mis en place.

2021 sera-t-elle une année de vraie transition pour une mobilité plus douce à Bruxelles ?

Les applications de décryptage : solution contre le greenwashing cosmétique ?

L’apparition de logiciels dans le domaine de la beauté, une révolution qui permet de décrypter les étiquettes ! Comment ne pas se tromper si l’on se fie habituellement au label/packaging ?

Application mobile et gamme de produits cosmétiques. Image par pmvchamara .com de Pixabay

Stop aux techniques de marketing ! Comme le souligne l’article de la RTBF, Il existe des applications telles que Yuka ou Inci Beauty qui permettent de scanner un produit et d’en découvrir les ingrédients. Bonne solution ? Pas sûr ! Primo, ce ne sont pas des experts qui établissent les analyses/notations et, selon l’application, le système de cotation diverge. Secundo, des éléments importants ne sont pas pris en compte comme la fabrication, la certification, le marketing, l’impact environnemental, le dosage par ingrédient et le cycle de vie. De plus, ces dernières manquent de transparence sur leur identité et financement.

Progrès des applications cosmétiques

Depuis peu, on trouve des applications plus fiables car payées par les consommateurs. En outre, les analyses sont faites par des biologistes spécialisés dans l’impact des cosmétiques sur la santé, l’environnement et la composition des produits. D’autres experts analysent la communication des marques. À l’avenir, les emballages, les labels ou encore la provenance des ingrédients seront également évalués. Par exemple, » Mireille » qui selon Voici, compte déjà « 7 500 abonnés » dont le financement est transparent, préserve ainsi la neutralité.

On évolue lentement vers un monde meilleur pour l’industrie cosmétique, mais le chemin est encore long !

Se déplacer à vélo dans Bruxelles, quels sont les moyens mis en place ?

En 2020, le coronavirus a totalement bouleversé nos habitudes de déplacement quotidiennes. Après ce premier lockdown total, il fallait  donc envisager de nouveaux moyens de déplacement tout en évitant de côtoyer un maximum de personnes. Quoi de mieux que le vélo !

Quels sont les moyens mis en place pour se déplacer à vélo dans Bruxelles ? Prendre le vélo de nos jours peut paraître vachement compliqué lorsqu’on ne connaît pas le terrain. Il faut donc prendre son courage à demain. Ces deux dernières années il y’a nette augmentation des usagers vélo dans la capitale.

Brussels is the new Bike !

Avant d’aborder 2020 et sa mobilité il faut constater ce qu’il s’est passé en 2019. Cela fut une très bonne année pour la mobilité douce. Le cyclisme à Bruxelles n’a pas cessé de croître en termes d’usagers.

En 2019, Pro vélo a dévoilé dans son observatoire (PDF) qu’il y a une hausse de 8.9% en plus d’usagers vélos par rapport à 2018. Cette hausse est due au fait qu’il y ait un réel engorgement du trafic lors des heures de pointe à Bruxelles ainsi qu’ au sein des transports en commun avec les innovations actuelles, l’apparition du vélo électrique, pliant, cargo. Le vélo devient un réel moyen de déplacement très compétitif au sein de la ville.

“ Avec la Covid-19 a été évident le nombre d’usagers a doublé à certains endroits ” déclare Antonin Castel

L’impact du virus sur nos moyens de déplacement

Dans son ensemble 2020 aura marqué les esprits au travers cette pandémie mondiale. Il est très clair que la crise sanitaire actuelle due à la  COVID-19 a définitivement changé nos habitudes de déplacement. Pendant ce premier confinement, le trafic automobile a été en baisse. À partir de ce moment, on a pu remarquer une augmentation de l’utilisation du vélo.

Lors du déconfinement il paraissait très compliqué de se déplacer à dans des rames de métro, trams ou bus bondés… Il a fallu donc s’adapter à cette tendance qui est restée à la hausse, les utilisateurs n’ont cessé d’augmenter.

“ Cette année le vélo a eu le vent en poupe ! En septembre 2020, nous étions à + 85% de déplacements vélo par rapport à septembre 2019. ”

Camille Thiry, responsable communication chez Bruxelles Mobilité
© Camille Thiry Bruxelles Mobilité, moyenne du trafic cyclistes par jour de semaine entre août et octobre 2019 et 2020

Les bons plans cyclo à Bruxelles, il faut se mettre en selle

On remarque de plus l’implantation de nouvelles pistes cyclables dans la capitale ce qui permet de modifier son itinéraire très fréquemment, 40 km de pistes cyclables ont été aménagées. Sans oublier Bike For Brussels une initiative de la part de Bruxelles Mobilité qui a pour but de sensibiliser et informer un maximum les citoyens à prendre le vélo.

Sur leur site se trouve une multitude d’informations qui permettra de vous aiguiller lors de vos déplacements à 2 roues, réparation vélo, nouvel itinéraire, formation jeunesse, cyclo parking,…

© Chaine Youtube Bike For Brussels, Petit conseil de sécurité pour rouler à Bruxelles

En partenariat avec Bruxelles Mobilité, Les Ateliers de la Rue Voot sont une ressource importante pour vos vélos. Au sein de cette ASBL se déroule une multitude d’ateliers et de projets dont une partie est consacrée à la récup vélo, formation à la mécanique vélo, atelier participatif de réparation, formation pour les plus jeunes.

 » C’est toujours plus sympa de changer son itinéraire !  »

Antonin Castel, coordinateur vélo Les ateliers de la rue Voot

Les sujets qui fâchent ou pas 

Il y a une telle amélioration ces quatre dernières années que c’est hyper facile de se déplacer à vélo dans Bruxelles. La mise en place d’une piste cyclable le long de la petite ceinture est une très bonne idée, déclare Antonin Castel

© Patrice Leprince article Le Soir+, piste cyclable le long de la petite ceinture

Malgré tout, il reste quelques problématiques à traiter, la présence d’un surnombre de véhicules automobiles engendrant une pollution de l’air ainsi que des nuisances sonores dans les grands axes. Cela est très dérangeant pour les cyclistes au quotidien.

La mise au vert du vélo et des trottinettes

L’apparition du vélo électrique change la donne. Auparavant, il aurait été plus compliqué de se balader à vélo avec des enfants à l’arrière. Le vélo à assistance électrique permet d’envisager de prendre différents trajets avec plus de déniveler et accéder à plus endroit et de paysage. Sa rapidité permet aussi un gain de temps dans les différents petits trajets du quotidien.

L’implantation des opérateurs de mobilité douce à Bruxelles est un sujet mitigé au-delà du fait qu’ils répondent à une demande de mobilité rapide dans la ville ainsi que de croître nos gains de temps dans nos déplacements du quotidien cela a un réel impact dans le paysage urbain ainsi que dans la circulation. On remarque très souvent à Bruxelles que beaucoup de trottinettes et vélos de location sont vandalisés. 

“ Je trouve que les trottinettes sont plus dangereuses que les vélos parce qu’on les entend moins et elles vont plus vite en plus d’être moins stables dessus ”

affirme Antonin Castel

D’après les dires Antonin cela est dû au fait que ces grosses entreprises comme Lime, Uber, Dott ont plus pour but de chercher le profit que de promouvoir l’éco responsabilité. Les petites start up comme Billy Bike enregistrent beaucoup moins de vandalisme que leurs concurrents.

Le futur du vélo à Bruxelles

De nombreux projets ont déjà été réalisés cette année. La Région bruxelloise renforce depuis le printemps dernier son réseau cyclable comme mesure d’accompagnement à la crise sanitaire. Le but étant de promouvoir l’utilisation du vélo pour les petits trajets afin d’éviter un afflux massif des transports publics et de permettre à un plus grand nombre d’usagers de respecter les règles de distanciation sociale. Ces nouvelles infrastructures cyclables temporaires avaient été mises en place rapidement à la sortie du confinement.

Dans le cadre de la crise sanitaire actuelle, ces nouvelles infrastructures cyclables visent à :

Permettre à un plus grand nombre de cyclistes de circuler et de conserver une distanciation physique suffisante les uns par rapport aux autres.

Encourager l’usage du vélo et de la marche sur de courtes distances ainsi que d’alléger la charge des transports publics et éviter l’afflux de voitures individuelles.

À partir de ce 1er janvier 2021, Bruxelles devient Ville 30. Cette mesure vise à sécuriser les déplacements vélo et piétons et donc à les encourager. Les équipes de Bruxelles Mobilité vont d’abord placer, 1350 panneaux de limitation à 50km/h, indiquant les exceptions au régime général du 30km/h. Le travail se fera progressivement quartier par quartier, en démarrant par le nord de la capitale.

On peut donc en déduire que les choses bougent dans la ville. Après une année mouvementée par cette pandémie mondiale. L’avenir du vélo semble plutôt radieux à Bruxelles.


Pour en savoir plus :

Samy Van Audenhove, étudiant en bachelier de communication à l’ISFSC

© Samy Van Audenhove 2020

Greenwashing cosmétique : en ayant une idéologie écologique, peut-on faire confiance à un label ?

Les produits cosmétiques sont utilisés sur la planète entière. On les trouve partout, dans les magasins et sur tous les médias.  Leurs présentations, odeurs, promesses, prix sont rendus attractifs et sont pour tous les goûts. Néanmoins, les produits labellisés sont-ils tous bons ?

Cosmétiques
Produits cosmétiques de grandes industries. Image par apfeltalk de Pixabay

Le greenwashing cosmétique, quid ?  

« En 2023, les ventes de cosmétiques bio représenteront 8,5 % du marché des cosmétiques » d’après l’article de ZePros. Sauver notre planète est désormais une priorité. L’industrie cosmétique évolue vers le « vert » pour y remédier, mais c’est sans compter sur le greenwashing. Cet outil de marketing trompe le consommateur écosensible pour lui faire acheter des produits présentés comme “verts”. L’objectif est d’augmenter la vente via l’argument de « l’enjeu écolo/bio » grâce à un emballage attirant renvoyant à la nature, des images de feuilles, de fleurs, des termes utilisés tels que “naturel” et “végétal” dans des slogans, ou l’imitation d’un pseudo-label. Ce stratagème mensonger est employé par de nombreuses marques industrielles.

Des labels à gogo, de quoi se perdre !

Un label est une preuve de certification délivrée par un organisme privé qui assure la qualité d’un produit. Il valorise la traçabilité, les processus de fabrication, contrôle la provenance des matières premières, atteste du respect des conditions de travail et porte les valeurs de l’écologie.

À ce jour, l’industrie cosmétique n’est pas assez réglementée, notamment la labellisation. Il n’existe actuellement que des labels privés. Chaque label fait ce que bon lui semble avec son cahier des charges, ses réglementations et sa charte de qualité.

Certains sont meilleurs que d’autres. Il n’existe qu’une réglementation de l’Union européenne (cahier des charges général «Cosmo Organic») exigeant le minimum syndical à laquelle tout label doit se soumettre. L’organisme de label peut choisir d’étendre les critères de qualité… ou pas !

Une certification euréenne « ISO 16128 » offre de normaliser les termes « bio » et « naturel » mais pour beaucoup, il s’agirait d’une autre tactique commerciale permettant de tromper l’acheteur.

La réglementation de la cosmétique

Labellisation ?

Afin de rester neutre, l’organisme de labellisation ne contrôle pas et ne certifie pas. Les marques labellisées doivent s’adresser aux organismes de certification qui attestent des exigences de qualité requises et mènent des audits annuels. Le label prouve que tel produit a été certifié en accord avec leur charte de qualité.

Dans l’industrie cosmétique belge, il existe trois organismes de certification indépendants : Certisys ; TUV Nord ; Quality Partner.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

« En portant un label, le produit a plus de notoriété et visibilité , car les établissements certificateurs sont moins connus, mais c’est bien l’audit qui certifie si le produit est bio/écologique» explique Amélie Alouache, responsable communication chez l’Asbl Ecogarantie (label). Labelliser un produit ne coûte pas cher faire l’audit l’est.

Les labels sont-ils fiables ?  

Il faut savoir faire la différence entre un label, un logo et un pictogramme. «Le label est un outil marketing, c’est ce que le public voit, ce à quoi il peut s’identifier et faire confiance. Beaucoup de logos ne sont présents que pour duper» déclare Amélie. Et revoilà la fameuse stratégie du greenwashing !

Les labels connus sont plus dignes de confiance, mais ils n’ont pas tous les mêmes critères de qualité ni le même cahier des charges. Quelques marques sans label estiment que les cahiers des charges sont trop souples ou que les tarifs d’audit de certification sont onéreux. Ainsi, parfois, divers produits non-labellisés ont des compositions meilleures que des produits certifiés bio.

Le logo bio peut être apposé si 4 % du produit fini est bio ; le label, « Cruelty free » (non testé sur les animaux) l’est parce que le produit fini n’est pas testé. D’autres affichent un logo bio et, en minuscule, le mot « dégradable », et seul l’emballage est concerné. Une autre manière de duper le consommateur in petto. Amélie Alouache avoue que «c’est fatiguant de vérifier les étiquettes, c’est un long travail d’analyse». La lecture des étiquettes et des pourcentages des composants donnera l’information correcte. Le lecteur pourra ainsi constater que le label collé n’est pas forcément synonyme de qualité. 

« Le bio est devenu une question d’argent, une mode »

affirme Vincent Mausen propriétaire de Floressence

Il existe une différence entre le bio-industriel qui respecte les normes standards et le bio-éthique. Certaines entreprises ne peuvent produire les ingrédients bio que pendant certaines saisons, car elles travaillent avec des plantes sauvages. Mais pour les labels, le « sauvage » n’est pas accepté ou alors il faut une dérogation qui nécessite de faire certifier les parcelles de terrain. C’est le cas de « Floressence » qui ne peut labelliser certains produits et qui préfère même ne pas se procurer certaines huiles pendant un moment afin de s’assurer qu’elles soient de qualité. Floressence veut à tout prix préserver ses valeurs et continuer cette lutte.

Produits cosmétiques dits « bio ».

Label bio = label écologique ?

NON ! Un produit écologique n’est pas systématiquement bio et inversement ! Les certifications « écologiques » et « bio » peuvent présenter des similitudes et amener la confusion.

Quand un produit est labellisé bio, il est issu de l’agriculture biologique (une méthode de production agricole qui exclut le recours aux produits chimiques, produits toxiques, etc.)

Le produit labellisé « écologique », se doit de respecter l’environnement et va être pensé, conçu, emballé, distribué, utilisé, recyclé de manière à minimiser l’impact sur l’environnement durant son cycle de vie. Le cycle de production n’est pas encore contrôlé à 100 % pour la plupart des labels existants. Ecogarantie y songe, car tout le monde est concerné par la transition écologique, confie Amélie, leur responsable communication.

Solutions autres que le label ?

Le monde est régi par l’argent et la législation souvent manipulée par les grands lobbys. Devrait-on dire, comme la loi que nul n’est censé ignorer, que le consommateur doit dorénavant devenir un consommateur « averti » ?   Son pouvoir qui réside dans ses choix et le refus des achats non-respectueux des valeurs fondamentales d’écologie, peut obliger les marques à sélectionner des méthodes de production éco-responsables. Des nouvelles applications sur le marché ou des livres peuvent également aider, on peut y trouver du bon et du moins bon.

Ecogarantie, considéré comme le label le plus strict et fiable, possède le plus gros cahier des charges sur le marché. Il prend en compte des centaines de paramètres tels que la matière de l’emballage, les sources des ingrédients, la neutralité en carbone, la biodégradabilité et la non présence d’OGM, de pétrochimie, etc. Son but est d’aider le consommateur à se retrouver dans tout ce bazar. Le label assure la transparence, la neutralité ainsi que d’être 100 % bio. En conséquence, tous les produits labellisés Ecogarantie le sont. Leur objectif : que le consommateur puisse faire confiance à leur label les yeux fermés, dès qu’il voit leur logo. Avoir un tel label se doit de tranquilliser le client.

Un grand pas pour la cosmétique et la transition écologique

Un vote récent en France condamne, interdit et punit désormais le greenwashing. Jusqu’où les autorités mettront le curseur ? Les grandes entreprises souhaiteraient qu’ils soient laxistes à contrario des petits producteurs. L’Europe, emboîtera-t-elle le pas ?

Pour en savoir plus :

Gemma Blondiau, étudiante en bac 1 Communication à l’ISFSC :

Je suis passionnée par la musique et le voyage. A travers mon article je parle de deux sujets qui me tiennent aussi à cœur : la cosmétique et l’écologie.

La riposte du compost !

En Belgique, de plus en plus de bruxellois aménagent un compost dans leurs jardins, voire dans leurs appartements pour pouvoir réduire leurs déchets alimentaires.

Le compost est un engrais résultant de la dégradation de déchets organiques. Elle est réalisée sous l’action de micro-organismes et d’animaux du sol. Le compost est meilleur et est plus complet que le terreau car il est plus riche en minéraux et en humus et donc il favorise d’avantage la croissance des plantes. Il est écologique mais aussi économique, il nous permet de recycler et réutiliser les déchets compostables alors que le terreau lui, est déjà réalisé et coûte de l’argent.

Un compost en intérieur est-ce possible?

Image par Manfred Antranias Zimmer de Pixabay 

Différents types de compost.

Il est possible de réaliser un compost intérieur, c’est le cas par exemple avec le lombricompostage. Comme son nom l’indique, il est composé de lombrics plus communément appelé vers de compost. Ces derniers vont se nourrir de matières organiques, tels que vos déchets alimentaires sauf les aliments d’origines animales ou ceux trop acides . Cette manière de faire est plus simple qu’un compost classique. Il ne requiert pas d’entretien, les vers s’occupent de tout, y compris de leur propre régulation en fonction de la place. L’appareil est compartimenté et aucune odeur n’émane de celui-ci grâce aux vers et aux filtres. Il est possible de construire son propre lombricomposteur, ces initiatives sont encouragées par l’ASBL « bxlentransition » qui propose de fournir des vers pour débuter dans cette initiative.

Tout porte à croire qu’un compost est tout ce qui est de plus économique. Selon l’article provenant d’environnement.brussels, si cette pratique était plus répandue, elle permettrait de réduire jusqu’à 30% du volume des poubelles.

(Hautcoeur Amandine, 1505 caractères.)

Bruxelles, lanterne rouge des pistes cyclables?

La qualité et la sécurité ne sont pas toujours au rendez-vous à Bruxelles. Le réseau cyclable bruxellois compte 200 km. Ce réseau est géré par tellement de personnes que prendre une décision est à chaque fois un combat.

Piste cyclable bien entretenue. Photo de Brett Sayles provenant de Pexels

La pratique du vélo est en plein essor dans un grand nombre de métropoles européennes, mais les nouveaux cyclistes bruxellois sont bloqués par une infrastructure peu adaptée à leur moyen de transport. Dans ce sens, il convient de découvrir un article de Bruxelles mobilité sur l’aménagement cyclable à Bruxelles.

Les ingrédients d’une piste cyclable.

Une bonne piste cyclable se compose de routes droites, assez larges pour laisser passer plusieurs vélos. Elle doit être entretenue et comporter le moins d’arrêts dangereux aux croisements. À Bruxelles, peu de routes sont compatibles avec ce schéma !

Aménagement cyclable dans Bruxelles : http://data-mobility.irisnet.be/mobigis/fr/

La petite ceinture de Bruxelles (ici en jaune) est bien entourée d’un réseau cyclable, mais dans le centre-ville, c’est beaucoup plus décousu.

Le gros souci vient des carrefours qui sont difficilement aménageables. Pour les décisions d’aménagement, Bruxelles, dépend de 19 communes et de la région bruxelloise. Dès lors, il est rare que tout le monde soit d’accord et malheureusement, les projets prennent du temps à être acceptés.

Afin de faciliter l’aménagement du réseau cyclable. La région, en concertation avec les citoyens, a lancé un nouveau plan de mobilité régionale appelé « Good Move« . Il a pour but de rendre facile et sécurisante la mobilité à Bruxelles.

Une nouvelle bouffée d’air frais pour Bruxelles.

Dans le cœur d’un village du cancer en Chine

L’extraction de métaux rares en Chine cause le cancer dans 451 villages de Chine.

De nombreuses personnes décèdent d’un cancer suite à l’extraction des métaux rares dans la ville de Baotou en Chine. Selon La Libération : « Dans ces villages, quasiment tous les habitants ont vu un de leurs proches mourir suite à un cancer déclenché par la pollution des eaux ».

C’est un écosystème qui est impacté. Photo de Lucian Petronel Potlog provenant de Pexels

Baotou, comme 450 endroits de Chine, est appelé « village du cancer ». Chaque personne dans cette région connaît un proche décédé suite à cette maladie. Les habitants vivent avec les produits toxiques au quotidien. Ils en mangent, boivent et respirent.

Les métaux rares pour cause

La forte présence du cancer dans cette région de Chine est due à l’extraction des métaux rares. Baotou est l’endroit où 70% de la production mondiale a lieu. L’extraction de ces métaux est plus complexe que ceux classiques. Ils doivent être séparés de la roche et pour se faire, des solvants sont utilisés et mélangés à de l’eau. Ce mélange est rejeté dans la nature et crée des lacs. Le problème est que les métaux rares sont indispensables au fonctionnement de nos voitures électriques et de nos smartphones. Comme on peut le voir, c’est la planète que les humains détruisent suite aux nouvelles technologies mais serions-nous réellement capables de vivre sans eux ?

TRANSITION ECOLOGIQUE, NOUVELLE PERSPECTIVE POUR EVERE

NOUVEAU PLAN COMMUNAL DE DEVELOPPEMENT POUR EVERE, UN NOUVEL HORIZON POUR LA COMMUNE BRUXELLOISE?

Le 8 décembre 2020 Le conseil communal d’Evere adopte son nouveau (PCD) plan communal de développement dont les objectifs sont d’intégrer les nouveaux besoins et de rencontrer les attentes des citoyens. Le (PCD) n’avait pas été réarrangé depuis 2005! Depuis la population d’Evere à augmenté fortement. Ont donc été instaurés des nouvelles lignes d’orientation, aller vers une urbanisation modérée, lutter contre la précarité et la dualisation socio-spatiale et finalement maintenir la qualité du cadre de vie développé “Evere, une commune durable tournée vers l’avenir”. La Commune évolue dans un contexte d’expansion démographique importante avec 42 656 habitants au total. Un véritable défi qui demandera inventivité et responsabilité aux constructeurs en immobilier.

Evere se réinvente peu à peu

Maison communale d’Evere, © Jérôme Warichet 19 Décembre 2020

La commune tente de donner le ton avec une certaine conscience de la nécessité de réduire les émissions CO2. Evere se réinvente peu à peu grâce à des initiatives soutenues par le faible budget attribué par Bruxelles Environnement. Il existe chez les élus au conseil communal une conscience générale pour la réduction de l’empreinte CO2 de la commune, Les nouveaux bâtiments construits sous la tutelle de la commune sont rénovés et développés dans une optique de neutralité écologique. Cependant cet intérêt reste assez léger et il n’existe pas encore de volonté générale de changer la manière de vivre.

Evere : le nouveau Plan Communal de Développement est activé ! – La Manchette.be

L’Environnement: Etat des Lieux 2020 | Bruxelles Environnement

Pourquoi nos habits sont si difficiles à recycler ?

© vuk8691 – Getty Images/iStockphoto

Le recyclage textile à la traîne

À cause du phénomène de fast fashion, le renouvellement des garde-robes est très fréquent. Beaucoup de vêtements achetés signifient beaucoup de vêtements jetés et très peu recyclés.

BBC a annoncé en 2017 que 85 % des 37 kg de vêtements jetés par an, par américain, est soit brûlé, soit mis en décharge. Seuls 13,6 % sont recyclés à cause de la composition complexe des tissus.

En effet, les habits sont en général fabriqués avec beaucoup de matériaux différents: polyester, plastique, fer, fibres, … Qui sont difficiles et lents à séparer manuellement. Le tissu doit aussi passer par un processus d’extraction du colorant. C’est un travail chronophage, ne pouvant être fait que par une main d’œuvre expérimentée.

Que deviennent les pièces après le processus ?

Le recyclage de matière à matière est rare. Soit moins d’1 % de la quantité recyclée en 2015. Les vêtements usagés sont plutôt recyclés en mousse d’isolation ou d’autres matériaux divers.

Les associations et magasins auxquels on peut donner les pièces usagées reçoivent beaucoup trop de dons. Ceux-ci doivent trier les dons et choisir entre garder ou jeter. Ce qui ramène toujours au même problème de déchets.

Si le processus de recyclage est compliqué à développer, peut-être que pour l’instant nous ne devrions pas nous concentrer sur celui-ci, mais plutôt sur notre consommation d’habits. Aucun moyen n’est plus simple que faire attention à ce qu’on achète pour mieux contrôler ce qu’on jette.

Comment le télétravail impact il la circulation à Bruxelles

Image par Laurent Verdier de Pixabay

Suite à l’épidémie de COVID-19, le télétravail a fortement été mis en avant et a été envisagé comme solution contre les problèmes de mobilité. Le Bureau Fédéral du Plan a donc réalisé une étude sur le rapport entre le télétravail et la demande de transport.

Dans un scénario idéal, d’ici 2040, le nombre d’employés travaillant à domicile atteint 40% et ces derniers exercent leur profession 2 jours par semaine. Dans ce cadre hypothétique, les déplacements du domicile au lieu de travail seraient réduits de 5,8% mais les déplacements en voiture pour d’autres motifs, comme les services, augmenteraient de 1,3% . Selon une estimation du Bureau du plan, 1,2% de kilomètres en moins seraient parcourus par les Belges.

Et Bruxelles dans tout ça ?

L’impact sur la capitale, lui, serait significatif. Le trafic de navettes vers bruxelles diminuerait de 23% ,augmentant ainsi la vitesse moyenne du trafic de 8% sur les principaux axes de circulation. Le trafic à Bruxelles diminuerait de 12,2%.

L’idéal serait de rediriger la population vers d’autres moyens de déplacements que ce soit pour se rendre au travail où au centre commercial.